Épisode 42 : La “rêve-olution” de ma vision du bien-être
Bienvenue dans le quarante-deuxième épisode de Pause Séréni’Thé !
Aujourd’hui, je prends un peu de hauteur pour te dire ce que le mot “bien-être” veut vraiment dire pour moi maintenant.
Spoiler : j’ai cessé de le voir comme un état à atteindre, et cette rêve-olution a tout changé 😉
Prêt·e à prendre cette pause avec moi ?
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Coucou toi ! Je suis Laëtitia Vasseur-Reibel, mais appelle-moi Léti.
Longtemps, j'avais une image très précise du bien-être, absorbée d'un peu partout sans jamais vraiment la questionner : un état lisse, une personne calme et équilibrée qui a tout réglé, qui ne s'énerve plus, ne doute plus, ne craque plus. Une destination à atteindre, où l'on trouverait enfin la tranquillité éternelle. Le souci, c'est que cette image m'a fait beaucoup de mal : tant que je voyais le bien-être comme un état parfait, chaque jour difficile devenait une épreuve de plus à laquelle j'avais échoué, chaque émotion forte, chaque doute, chaque fatigue, une impression de reculer. Je poursuivais un idéal qui me mettait en faute dès que j'étais simplement humaine.
Aujourd'hui, ma vision est très différente, et bien plus douce. Le bien-être, ce n'est plus un état : c'est une relation. Une relation avec moi-même, qui se vit au présent et change tout le temps. Pas « être bien », mais « rester en lien avec soi », y compris quand on ne va pas bien. Je ne mesure plus mon bien-être à l'absence de difficultés, mais à la façon dont je me traite quand elles arrivent : est-ce que je me bouscule, ou est-ce que je m'accompagne ? Est-ce que je me force, ou est-ce que je m'écoute ? Une journée où je vais mal mais où je suis douce avec moi est, pour moi, une journée de bien-être. Ça aurait été incompréhensible pour la Léti d'avant — pourtant aujourd'hui, c'est devenu le cœur de mon cheminement. Et puis j'ai compris autre chose : le bien-être ne sera jamais un état lisse, parce que la vie n'est pas lisse. Il y aura toujours des hauts et des bas. La sérénité, ce n'est pas l'absence de vagues — c'est apprendre à danser sous la pluie, et à ne pas se noyer à chaque vague.
Cette nuance n'est pas qu'une question de mots. Tant que je voyais le bien-être comme une destination, je vivais dans l'attente : il était toujours pour plus tard. Depuis que je le vois comme une relation, il est disponible maintenant, dans la manière dont je me traite là, tout de suite. Je n'ai plus un sommet à gravir, juste un chemin sur lequel revenir, encore et encore, vers un peu plus de douceur. Le bien-être n'est pas une médaille qu'on décroche fièrement à la fin : c'est la qualité de toute la traversée, pendant qu'on avance un pas après l'autre.
Prends soin de toi et à très vite !
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