Épisode 20 : Ma première expérience avec la méditation
Bienvenue dans le vingtième épisode de Pause Séréni’Thé !
Dans cet épisode, je te raconte mes vrais débuts avec la méditation — ceux dont on ne parle pas souvent : les maladresses, les malentendus et la petite révélation qui a tout changé.
Spoiler : méditer, ce n’est pas vider son esprit. Et cette découverte a changé ma pratique... et un peu ma vie 😉
Prêt·e à prendre cette pause avec moi ?
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Coucou toi ! Je suis Laëtitia Vasseur-Reibel, mais appelle-moi Léti. Si tu lis cet article aujourd’hui, c’est peut-être parce que tu as déjà essayé de méditer — et abandonné en te disant que ce n’était vraiment pas pour toi. Je te comprends. Et je suis contente que tu sois là.
Ma toute première tentative de méditation ? Une catastrophe. Puis abandon total, convaincue que ce truc n’était pas fait pour moi. Je n’arrivais pas à “vider mon esprit”. Mes pensées partaient dans tous les sens. Et je culpabilisais de penser à ma liste de courses alors que j’étais censée méditer.
Sauf que j’avais tout faux sur ce qu’est réellement la méditation.
Méditer, ce n’est pas vider son esprit. C’est observer ce qui s’y passe, sans s’y perdre. Même les moines bouddhistes ont encore des pensées après des décennies de pratique. Ce qui change, c’est leur rapport à ces pensées : ils les voient passer, comme des nuages, sans les suivre.
Une fois cette distinction comprise, tout a changé pour moi.
J’ai commencé très petit : 5 minutes par jour, avec une application pour me guider. La voix me rappelait de revenir à ma respiration quand je m’égarais. Et je m’égarais souvent. Mais à chaque je revenais, c’était ça la pratique.
Après quelques semaines, j’ai remarqué quelque chose de subtil : un tout petit espace s’était créé entre un événement stressant et ma réaction. Un espace infime... mais qui m’appartenait. J’arrivais parfois à respirer avant de répondre. À choisir, plutôt que de subir.
La méditation, ce n’est pas un interrupteur anti-stress. C’est un entraînement. Avec des jours où ça coule, et d’autres où c’est laborieux. Les deux font partie de la pratique.
Et surtout, elle m’a appris à mieux me connaître. À repérer mes patterns de pensée avant qu’ils débordent.
Est-ce que toi aussi tu as vécu ce moment de “je n’y arrive pas” — avant de réaliser que c’était justement ça, y arriver ?
Prends soin de toi et à très vite !
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