Épisode 33 : Ce que j’ai désappris sur moi-même depuis 2017
Bienvenue dans le trente-troisième épisode de Pause Séréni’Thé !
Dans cet épisode, on fait un peu de tri — non pas dans les placards, mais dans les fausses croyances.
Celles que j’ai portées pendant des années sans les remettre en question, et que j’ai dû apprendre à libérer pour continuer à avancer.
Spoiler : désapprendre, ce n’est pas effacer… C’est d’abord reconnaître, avant de choisir un autre chemin 😉
Prêt·e à prendre cette pause avec moi ?
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Coucou toi ! Je suis Laëtitia Vasseur-Reibel, mais appelle-moi Léti.
Dans le développement personnel, on parle beaucoup d'apprentissage. De ce qu'on doit intégrer, pratiquer, installer. Mais on parle moins souvent de désapprentissage — et pourtant, c'est souvent là que le vrai travail commence.
Depuis 2017, j'ai dû lâcher des croyances que je tenais pour des vérités sur moi-même. Des convictions qui m'avaient longtemps protégée, mais qui, à un moment, sont devenues trop lourdes à porter.
Ce que j'ai dû lâcher
La première, c'est l'idée que ma valeur se mesure à ma productivité. Que si je ne produis pas, je ne suis pas vraiment utile. Cette croyance était si profonde qu'elle rendait le repos inconfortable, presque coupable.
La deuxième, c'est que dire non, c'est décevoir. Que chaque refus est une petite trahison de la relation. Il m'a fallu beaucoup de pratique pour commencer à dissocier les deux. Certains non me coûtent encore aujourd'hui.
La troisième, c'est que les émotions sont un frein à l'efficacité. Pendant longtemps, je les ai rangées soigneusement — pour continuer à fonctionner. Mais elles revenaient quand même, sous des formes moins lisibles.
À quoi ressemble le désapprentissage ?
Ce n'est pas une décision ponctuelle. C'est un processus lent — une série de prises de conscience, de retours en arrière, de nouveaux choix. Ce qui m'a aidée, c'est de ne pas me juger quand je rechutais dans les vieilles habitudes. Parce que ces croyances avaient servi à quelque chose. Elles méritaient d'être reconnues avant d'être lâchées.
Ce que ça m'a ouvert
Chaque fois que j'ai lâché une vieille croyance, quelque chose de plus léger est apparu à sa place. Progressivement. Moins de tension. Moins de cette petite voix qui comptabilise. Un rapport à moi-même un peu plus doux. Ce n'est pas spectaculaire. Mais c'est réel.
Prends soin de toi et à très vite !
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