Épisode 34 : La “rêve-olution” de mon rapport au temps
Bienvenue dans le trente-quatrième épisode de Pause Séréni’Thé !
Dans cet épisode, je t'emmène explorer quelque chose que beaucoup de personnes en surmenage partagent sans toujours s’en rendre compte : un rapport au temps qui ressemble à une course perpétuelle — et ce qui se passe quand on commence à changer ça.
Spoiler : ce n’est pas une question d’organisation… C’est une question de rapport à soi-même 😉
Prêt·e à prendre cette pause avec moi ?
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Coucou toi ! Je suis Laëtitia Vasseur-Reibel, mais appelle-moi Léti.
Le temps. On en manque toujours. On le gère, on l'optimise, on le déplore. Mais on parle rarement de la relation qu'on entretient avec lui — et de ce que cette relation dit de nous.
Pendant des années, j'ai combattu le temps. Il n'y en avait jamais assez en semaine, et il s'étirait de façon presque angoissante le week-end, parce que je ne savais pas quoi en faire s'il n'était pas rempli. Ma journée était réussie si la liste était cochée. Sinon, il restait ce sentiment de ne pas avoir été assez.
Le basculement
Ce qui a commencé à changer, c'est quand j'ai réalisé que mon rapport au temps reflétait mon rapport à moi-même. Si je ne pouvais pas rester dans un moment sans le remplir, c'est parce que j'avais du mal à rester avec moi-même sans produire quelque chose. Comprendre ça a été un peu vertigineux. Les premiers pas ont été simples, presque absurdes : cinq minutes dehors sans téléphone. Un café sans podcast. Des micro-moments de rien d'utile.
Mon rapport au temps aujourd'hui
Je ne flotte pas dans une sérénité parfaite. Les listes existent encore. Mais quelque chose a changé dans la texture de mes journées. J'ai appris à faire la différence entre le temps qui me nourrit et le temps que je remplis pour ne pas sentir un vide.
Et surtout, j'ai connu quelque chose que je ne connaissais pas avant : des soirs où je me dis que c'était "assez". Pas parfait, pas coché à 100%. Juste assez. Cette paix-là, je ne l'échangerais pour rien.
Le temps comme indicateur
La façon dont on se rapporte au temps dit beaucoup de la façon dont on se rapporte à soi. Quand on n'arrive pas à ralentir, ce n'est souvent pas un problème d'agenda — c'est une peur du vide, une croyance que l'on n'a de valeur que si l'on s'active. Et ça, aucun outil de gestion du temps ne peut le régler à ta place.
Prends soin de toi et à très vite !
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