Épisode 39 : Bilan du trimestre, ma nouvelle normalité
Bienvenue dans ce trente-neuvième épisode de Pause Séréni’Thé !
C’est le dernier épisode du trimestre, et j’avais envie de prendre le temps de regarder en arrière, tranquillement, avec toi.
Spoiler : les changements qui comptent vraiment ne sont pas ceux qui font du bruit — ce sont ceux qui s’installent si doucement qu’on ne les voit presque pas 😉
Prêt·e à prendre cette pause avec moi ?
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Coucou toi ! Je suis Laëtitia Vasseur-Reibel, mais appelle-moi Léti.
Si je devais résumer ces trois derniers mois, je dirais que ça a été le trimestre où les choses se sont enfin posées pour moi. Après avoir pris conscience au premier trimestre, exploré et expérimenté au deuxième, cet été tout cela a fini par redescendre — de la tête vers le corps, de l'intention vers l'habitude. Mon rapport au temps, ce que j'ai désappris, les surprises en chemin, ce que j'ai lâché et gagné, mes nouveaux indicateurs, la gratitude : ce ne sont pas des sujets séparés, mais une seule et même chose vue sous différents angles. J'ai arrêté d'être en lutte avec ma propre vie. La traversée n'a pas toujours été agréable, mais elle n'a pas non plus été spectaculaire — lente, discrète, faite de tout petits pas. Et c'est justement cela que je veux célébrer aujourd'hui.
Ces mots de "nouvelle normalité" sont importants pour moi. Longtemps, je voyais le bien-être comme un effort permanent à fabriquer et à surveiller, au point que prendre soin de moi devenait épuisant. Ce qui a changé ce trimestre, c'est que certaines choses ont cessé d'être des efforts pour devenir ma nouvelle façon de vivre : faire des pauses sans culpabiliser, écouter mon énergie avant de m'engager, me traiter avec douceur. Une nouvelle normalité, ce n'est pas un état parfait — c'est le moment où ce qui était un combat quotidien devient la vie ordinaire.
Tout n'est pas réglé pour autant : j'ai encore des jours difficiles, et mon vieux réflexe de contrôle revient encore me rendre visite. La différence, c'est qu'il ne dirige plus — il se présente, et il ne tient qu'à moi de le laisser passer. Ce que je garde, c'est une confiance tranquille retrouvée : les changements profonds sont ceux qui s'installent si doucement qu'un jour on se retourne et on ne se reconnaît plus tout à fait. Et maintenant s'ouvre le dernier trimestre de l'année : après t'avoir beaucoup raconté mon chemin intérieur, j'ai envie de regarder vers l'extérieur — comment tout cela se vit avec les autres, comment on incarne ce qu'on a appris au lieu de seulement l'intellectualiser.
Prends soin de toi et à très vite !
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