Épisode 40 : 3 choses que je sais aujourd’hui sur mon chemin
Bienvenue dans le quarantième épisode de Pause Séréni’Thé !
On ouvre aujourd’hui le dernier trimestre de l’année, et j’avais envie de commencer par te partager trois choses incontournables.
Spoiler : la plus importante de ces trois choses est aussi celle que mon perfectionnisme me rendait la plus difficile à entendre 😉
Prêt·e à prendre cette pause avec moi ?
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Coucou toi ! Je suis Laëtitia Vasseur-Reibel, mais appelle-moi Léti.
On entre dans le dernier trimestre de l'année, et quelque chose change dans ce que j'ai envie de partager. Jusqu'ici, je t'ai surtout raconté ce que je traversais, au fil des semaines. Là, j'ai envie de prendre un peu de hauteur et de te tendre des choses qui pourraient te servir, à toi. Alors je me suis posé une question simple : si je pouvais parler à la Léti d'il y a quelques années — celle qui sentait juste que quelque chose clochait — qu'est-ce que je lui dirais ? Trois choses. Les trois qui m'auraient évité pas mal de détours.
La première : aller mieux n'est pas un projet de plus. Mon premier réflexe, en comprenant que j'étais en surmenage, a été d'en faire un chantier, avec méthode et résultats à atteindre. Sauf que c'est ce mode de fonctionnement qui m'avait épuisée. Je me suis même sentie en échec de ne pas méditer « assez » — en échec, pour une pratique censée m'apaiser. Aujourd'hui je sais que prendre soin de soi, ce n'est pas une performance de plus : c'est apprendre à enlever, à faire moins, à se laisser tranquille.
La deuxième : les petits pas comptent vraiment. Quand on est épuisé, on croit qu'il faudrait un grand virage pour s'en sortir — et comme ce virage fait peur, on ne fait rien. Or les changements qui ont tenu chez moi sont les tout petits : une pause de cinq minutes vraiment prise, un « je vais y réfléchir » au lieu d'un oui automatique, un dimanche soir laissé tranquille. Dérisoires un par un. Mais bout à bout, sur des mois, ils ont redessiné toute ma vie.
La troisième, la plus importante : tu n'es pas obligé de le faire seul. Longtemps, j'ai cru que demander de l'aide, c'était admettre une faiblesse. J'ai porté beaucoup de choses en silence, bien trop longtemps. Aujourd'hui je sais que personne ne sort de l'épuisement seul, les dents serrées. On a besoin de regards extérieurs, de quelqu'un à qui parler, de gens qui nous rappellent qui on est. Demander de l'aide n'est pas une défaite — c'est un des gestes les plus lucides qu'on puisse poser.
Prends soin de toi et à très vite !
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