Bienvenue dans le quarante-quatrième épisode de Pause Séréni’Thé !
Aujourd’hui, un épisode un peu à part : un message direct, de cœur à cœur, pour celles et ceux qui sont au tout début du chemin.
Spoiler : le mot “future”, dans le titre de ce podcast, n’a jamais été un détail — et je t’explique pourquoi 😉
Prêt·e à prendre cette pause avec moi ?
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Coucou toi ! Je suis Laëtitia Vasseur-Reibel, mais appelle-moi Léti.
Le titre de ce podcast, c'est « Journal de bord d'une future ex-surmenée ». Le mot « future » a toujours énormément compté pour moi : il dit que je suis en chemin vers ma propre « gaie-rison ». Pas arrivée, en route. Aujourd'hui, je m'adresse à celles et ceux qui sont au tout début de leur parcours. Peut-être que tu te sens épuisé sans plus savoir pourquoi, que tu fonctionnes encore parce qu'en apparence tout va bien, alors qu'au fond quelque chose s'est éteint. Peut-être que tu lis les signaux depuis un moment, sans vraiment oser les regarder en face. Si tu te reconnais un peu là-dedans, ce message est pour toi.
D'abord : ce que tu ressens est réel et mérite d'être pris au sérieux. Tu n'exagères pas, tu n'es ni trop sensible, ni trop fragile, ni pas assez solide. L'épuisement n'est pas un caprice : c'est un signal fort, un signal intelligent que ton corps et ton esprit t'envoient pour te dire que le rythme que tu t'imposes n'est pas tenable. Il ne demande pas à être minimisé, et encore moins écrasé — juste à être écouté.
Ensuite : ton perfectionnisme, ton sens des responsabilités, ta capacité à tout porter, tout ça n'est pas qu'une qualité. Je tiens à te le dire, parce que personne ne me l'a dit assez tôt. Ces traits-là t'ont probablement rendu de grands services : ils t'ont permis de tenir, d'avancer, de rester fiable, d'être là pour les autres. Ce sont des stratégies qui ont été, à un moment, ta meilleure manière de faire face. Le chemin ne consiste pas à les renier, mais à ne plus en être prisonnier — à les garder comme des outils, sans les laisser devenir les patrons.
Enfin, le plus important : on peut aller mieux. Vraiment. Je ne te le dis pas depuis un piédestal, en te promettant une transformation miracle, mais depuis mon propre chemin, avec mes bons et mes mauvais jours. La personne que je suis aujourd'hui respire infiniment mieux que celle d'il y a quelques années. Pas grâce à une recette miracle : parce que j'ai appris à avancer, à mon rythme, un pas après l'autre.
Pour finir, je te souhaite de la douceur, surtout envers toi-même, surtout les jours où tu as l'impression de ne pas avancer. De la patience, parce que ce chemin est lent et que sa lenteur n'est pas synonyme d'échec. Des appuis : des personnes, des espaces, des moments où déposer ce que tu portes. Et de te rappeler, même dans les jours sombres, que tu es déjà sur le chemin : écouter un épisode comme celui-ci, c'est déjà un pas de plus. Un vrai.
Si toi aussi tu te considères comme futur·e ex-surmené·e, le mot « future » dit qu'il y a une suite. Et le mot « ex » dira, un jour, que tu l'as traversée.
Prends soin de toi et à très vite !
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