Épisode 22 : Ce que j’ai appris sur mes cycles d’énergie
Bienvenue dans le vingt-deuxième épisode de Pause Séréni’Thé !
Dans cet épisode, je te partage une découverte qui semble évidente... mais que personne ne nous apprend vraiment : notre énergie n’est pas linéaire. Elle a ses hauts et ses bas, ses cycles. Et apprendre à les respecter change tout.
Spoiler : non, tu n’es pas “paresseux·se” après le déjeuner — tu es juste humain·e 😉
Prêt·e à prendre cette pause avec moi ?
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Coucou toi ! Je suis Laëtitia Vasseur-Reibel, mais appelle-moi Léti. Si tu lis cet article aujourd’hui, c’est peut-être parce que tu te sens souvent épuisé·e en fin de journée, malgré tous tes efforts. Je te comprends. Et je suis contente que tu sois là.
Pendant des années, je m’organisais comme si j’étais une machine : réveil, to-do list, exécution jusqu’à épuisement. Je listais mes tâches au hasard, sans me demander si j’étais vraiment en capacité de les traiter au moment où je les affrontais. Résultat : les dossiers complexes en fin de journée, les mails routiniers le matin. Exactement l’inverse de ce qui m’aurait aidée.
Ce qui a tout changé pour moi ? La découverte des rythmes ultradiens.
‘Notre corps fonctionne par cycles d’environ 90 à 120 minutes, qui alternent phases de haute concentration et phases de récupération naturelle. Notre corps nous envoie des signaux à chaque transition : bâillements, difficultés à se concentrer, envie de bouger. Moi, je les combattais avec de la surstimulatio et de la culpabilité. Alors qu'ils me disaient juste : “C’est l’heure de souffler.”
La première chose que j’ai faite : observer. Pendant une semaine, j’ai noté comment je me sentais aux différents moments de ma journée. Le schéma est apparu vite : pic d’énergie le matin entre 6h et 10h, déclin jusqu’au déjeuner, creux après le déjeuner, remontée en cours d’après-midi, déclin à partir de 16h.
J’ai alors réorganisé mes journées en conséquence. Le matin : les tâches complexes, créatives, qui demandent réflexion et concentration. Après le déjeuner : les tâches mécaniques et routinières. En milieu d’après-midi : les échanges et collaborations. En fin de journée : la clôture, la préparation du lendemain, le rituel de fin.
Ce changement n’a pas réduit ma charge de travail. Mais il a radicalement changé mon rapport à cette charge. En travaillant avec mon énergie plutôt que contre elle, je fais moins d’efforts pour le même résultat. Et les soirs, je suis moins épuisée.
Ce n’est pas de la magie. C’est de l’écoute. De son propre corps, de ses propres rythmes.
Et toi, est-ce que tu connais tes moments d’énergie naturelle dans la journée — et est-ce que tu les utilises vraiment à ton avantage ?
Prends soin de toi et à très vite !
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