Épisode 23 : Déléguer sans tout contrôler (mon défi n°1 !)
Bienvenue dans le vingt-troisième épisode de Pause Séréni’Thé !
Dans cet épisode, je te parle d’un défi qui me colle à la peau depuis longtemps : déléguer vraiment. Pas surveiller. Pas reprendre. Faire confiance — aux autres, et à moi-même.
Spoiler : mon incapacité à déléguer n’était pas un problème d'organisation. C’était un problème de confiance 😉
Prêt·e à prendre cette pause avec moi ?
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Coucou toi ! Je suis Laëtitia Vasseur-Reibel, mais appelle-moi Léti. Si tu lis cet article aujourd'hui, c'est peut-être parce que toi aussi tu as du mal à lâcher le contrôle — au travail, à la maison, dans tes projets. Je te comprends. Et je suis contente que tu sois là.
Pendant des années, je n'ai pas délégué. Pas par manque de personnes de confiance. Mais parce que j'étais convaincue que personne ne ferait les choses aussi bien que moi. Ce que j'ai mis du temps à comprendre, c'est que cette conviction n'était pas un problème d'organisation — c'était un problème de confiance. Confiance envers les autres, oui. Mais surtout confiance envers moi-même. Quelque part, si quelqu'un faisait à ma place et que le résultat était acceptable, ça voulait dire que je n'étais pas indispensable. Et cette idée m'était insupportable.
La première chose qui m'a aidée : distinguer déléguer la tâche de déléguer le résultat attendu. Avant, mes "délégations" étaient du micromanagement déguisé — des instructions si précises que la personne n'avait aucune marge. Quand le résultat différait de ma méthode, je reprenais. Et je me disais : voilà pourquoi je dois tout faire moi-même. Déléguer vraiment, c'est confier un résultat à atteindre, pas une méthode à reproduire à l'identique. Et quand on lâche la méthode, parfois l'autre trouve une façon encore meilleure que la nôtre.
J'ai commencé par de petites choses dans ma vie personnelle. Des courses, des tâches domestiques. Au début, inconfortable. Je m'observais. Je respirais. Et peu à peu, j'ai réalisé que les tâches étaient faites — différemment parfois, mais faites. Et moi, j'avais du temps, de l'espace, de l'énergie pour autre chose.
Déléguer, c'est un acte de confiance. En l'autre, oui. Mais surtout en soi : la confiance que tu as de la valeur même quand tu ne fais pas tout.
Et toi, est-ce qu'il y a quelque chose dans ta vie que tu pourrais déléguer, si tu faisais juste un tout petit peu plus confiance ?
Prends soin de toi et à très vite !
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