Épisode 29 : La culpabilité du repos... Ok, et après ?
Bienvenue dans le vingt-neuvième épisode de Pause Séréni'Thé !
Dans cet épisode, on creuse plus loin que les croyances — on explore le corps.
Parce que même quand on a intellectuellement décidé que le repos c'est bien, il y a encore quelque chose qui résiste.
Et cette résistance-là a une explication, et un chemin de traversée.
Spoiler : reconditionner la sécurité du repos, c'est possible. Et ça commence par rester — même cinq minutes 😉
Prêt·e à prendre cette pause avec moi ?
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Coucou toi ! Je suis Laëtitia Vasseur-Reibel, mais appelle-moi Léti.
J'ai travaillé sur mes croyances autour du repos — et j'en ai déconstruit beaucoup. Et pourtant, il y a encore des après-midis où je m'allonge et où la culpabilité revient, comme un réflexe, presque indépendamment de ce que je pense.
J'ai compris qu'il y a deux niveaux. Le niveau cognitif — la croyance. Et le niveau corporel — le ressenti. Ce malaise physique, cette agitation qui cherche une sortie quand on s'arrête. Et ce deuxième niveau, on ne le déconstruit pas avec la raison. On le traverse avec le corps.
Pourquoi cette tension ? Parce que notre système nerveux ne fait pas la différence entre "danger réel" et "absence de productivité". Quand on a longtemps vécu dans le mode "faire = survivre", l'arrêt devient une menace physiologique. C'est une réponse conditionnée.
Pour la dénouer, j'ai appris à "reconditionner la sécurité du repos". Concrètement : quand le malaise arrive, je reste. Je respire. J'observe la tension sans la nourrir. Et au bout d'un moment, le système nerveux reçoit un nouveau message : tu peux t'arrêter. Tu es en sécurité.
Aujourd'hui, la culpabilité du repos est encore présente certains jours. Mais plutôt que de lui obéir, je lui dis bonjour et j'essaie de rester quand même. Chaque fois que j'y arrive, c'est un nouveau message envoyé : le repos ne détruit rien. Il reconstruit.
Prends soin de toi et à très vite !
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