Épisode 4 : Ma charge mentale invisible au quotidien

 
Bandeau illustré Pause Séréni’Thé : deux tasses de thé souriantes sur fond de ciel rosé — Épisode 4 : La charge mentale invisible
 

Bienvenue dans le quatrième épisode de Pause Séréni’Thé !

Dans cet épisode, je te parle de cette charge mentale qui tourne en boucle dans ma tête 24h/24 et qui m’épuise sans que personne ne le voie.

Spoiler : tu vas peut-être reconnaître ton propre cerveau 😉

Prêt·e à prendre cette pause avec moi ?

 
  • Coucou toi ! Je suis Laëtitia Vasseur-Reibel, mais appelle-moi Léti.

    Tu connais cette sensation d’avoir mille choses qui tournent en boucle dans ta tête, même quand tu ne fais rien de particulier ? C’est ça, la charge mentale. Cette to-do list invisible qui tourne 24h/24 dans ton cerveau.

    Pendant des années, je ne réalisais même pas à quel point elle était lourde. Parce qu’elle est sournoise — elle ne se voit pas, elle ne fait pas de bruit. Mais elle est toujours là.

    Je me réveillais à peine que déjà, avant même d’ouvrir les yeux, mon cerveau démarrait en trombe : le mail à envoyer, les courses à faire, le rendez-vous à vérifier... Et ça, c’était juste dans les 30 premières secondes de ma journée.

    C’est comme avoir 50 onglets ouverts en permanence dans ton navigateur. Ça ralentit tout. Ça consomme toute ton énergie. Et personne ne le voit.

    Moi, je gérais tout dans ma tête. Tout le temps. Les courses, les factures, l’administratif, les projets, les relations... J’étais comme un chef d’orchestre dont les musiciens ne s’arrêtaient jamais de jouer.

    Et tu sais ce qui est fou ? Je croyais que c’était normal. Que c’était juste ça, être adulte et responsable.

    En réalité, cette charge mentale, je me l’imposais à moi-même. Par peur d’oublier, de décevoir, de perdre le contrôle.

    Aujourd’hui, j’ai appris, petit à petit, à alléger cette charge. À sortir les choses de ma tête. À déléguer. À lâcher prise sur certaines choses.

    Ce n’est pas facile. Ça demande de déconstruire des croyances bien ancrées. Mais je te promets : un cerveau qui peut enfin respirer, c’est un cadeau inestimable. 🍵

 

Si tu es et/ou connais une personne surmené.e, futur.e ex-surmené.e ou encore ex-surmené.e, n’hésite pas à rejoindre et/ou partager notre communauté “Pause Séréni’Thé” sur WhatsApp pour recevoir :

👉🏻 Le rappel hebdomadaire de la diffusion des prochains épisodes

👉🏻 L’accès privilégié à un groupe d’échange bienveillant autour du burnout

 
 
Précédent
Précédent

Épisode 5 : Mon rapport toxique à la productivité

Suivant
Suivant

Épisode 3 : Le jour où mon corps a dit stop