Épisode 6 : Quand dire oui signifie se dire non
Bienvenue dans le sixième épisode de Pause Séréni’Thé !
Dans cet épisode, je te parle de mon incapacité à dire non et comment chaque oui que je donnais était une trahison envers moi-même.
Spoiler : apprendre à dire non, c’est aussi apprendre à se respecter 😉
Prêt·e à prendre cette pause avec moi ?
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Coucou toi ! Je suis Laëtitia Vasseur-Reibel mais appelle-moi Léti.
Dans notre pause Séréni’Thé du jour, j’avais envie de te parler de cette difficulté à dire non... et comment chaque fois que je disais oui aux autres, je me disais non à moi-même.
Pendant des années, le mot “non” était tout simplement absent de mon vocabulaire.
Une demande au travail ? Oui. Un service à rendre ? Oui. Un projet en plus ? Oui, bien sûr.
Je disais oui à tout. À tout le monde. Tout le temps.
Et tu sais pourquoi ? Parce que je pensais que c’était ça être quelqu’un de bien. Quelqu’un de fiable. Quelqu’un sur qui on peut compter.
Mais en réalité, chaque oui que je donnais aux autres, c’était un non que je me donnais à moi-même.
Un non à mon temps. Un non à mon énergie. Un non à mes besoins.
Je me vidais à petit feu sans m’en rendre compte.
Au fond, ce qui me retenait de dire non, c’était la peur. La peur de décevoir. La peur d’être vue comme quelqu’un d’égoïste ou de pas sympa. La peur de perdre l’amour ou l’estime des autres.
Et aussi une croyance profonde : être aimée, ça se mérite en étant utile. En étant disponible. En répondant présente.
Alors je continuais à dire oui. Même quand j’étais à bout. Même quand je n’en pouvais plus. Même quand ça me coûtait trop.
Jusqu’au jour où je n’ai plus eu le choix. Où mon corps a dit stop avant moi.
C’est là que j’ai compris. Dire non, ce n’est pas être égoïste. C’est se respecter. C’est se protéger. C’est se donner la permission d’exister autrement qu’en fonction des besoins des autres.
Et toi, tu arrives à dire non ? Ou tu as aussi cette peur au ventre à chaque fois que quelqu’un te demande quelque chose ?
Apprendre à dire non, ça ne se fait pas du jour au lendemain. C’est un muscle qu’on doit entraîner. Doucement. Avec bienveillance envers soi-même.
Mais chaque petit non est une victoire. Chaque limite posée est un cadeau qu’on se fait.
Parce que quand on dit non à ce qui nous épuise, on dit oui à ce qui nous fait vivre.
Dans notre prochaine pause Séréni’Thé, je te parlerai de ce mythe du super-héros... et pourquoi vouloir tout gérer parfaitement nous détruit à petit feu.
Prends soin de toi et à très vite !
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